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Que faire d’une personne âgée qui perd la tête : Signes et solutions

Un père ou une mère qu’on admire énormément, un conjoint qu’on aime, un parent qu’on apprécie… 

Souvent, il n’est pas facile d’accepter de voir ses proches devenir des victimes d’une maladie. Cela peut être encore plus douloureux quand il s’agit d’une personne âgée. 

En plus, aucune occasion ne vous est offerte pour discuter avec ce proche. Pourquoi ? 

En réalité, votre proche malade empêche toute communication rationnelle. 

Il n’est donc plus possible de discuter calmement avec lui, soit parce qu’il est en pleurs ou qu’il hurle un monologue interminable. 

Alors, vous vous sentez paralysé par la situation, car vous ne savez pas quoi dire à cette personne. La réalité est dure à accepter. 

Cependant, il faudra essayer de rendre votre vie et celle du malade aussi agréable que possible. 

Il est donc important de bien comprendre les signes avant-coureurs de la maladie tout en déterminant les voies et moyens utiles pour offrir à votre proche un quotidien plus agréable. 

Les signes que la personne âgée perd la tête

Généralement, la plupart des maladies mentales se manifestent chez les personnes âgées.

 À ce stade, on dit que la personne âgée commence par perdre la tête ou qu’elle devient « sénile ». 

Mais, il faut garder à l’esprit que la sénilité n’est pas une maladie. Il s’agit plutôt d’une détérioration des capacités mentales et intellectuelles. 

Dans tous les cas, il importe de bien connaitre les signes qui indiquent qu’une personne âgée commence par perdre la tête. 

Grâce à ces informations, il sera plus aisé de venir en aide à un proche. 

Le déni de la personne âgée face à sa démence 

En effet, la démence peut faire peur à tous les proches d’une personne âgée. 

Lorsque le déni vient compliquer la situation, les risques pour le malade et pour ses proches ne sont pas négligeables. Cela conduit inévitablement à de graves problèmes.

  • Démence et déni : ce que cela implique 

La démence n’est pas une maladie spécifique qui affecte une personne. 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est un terme général utilisé pour décrire un déclin graduel (et cognitif) des capacités mentales chez une personne âgée. 

Elle influe sur les capacités intellectuelles et sociales de la personne au point de rendre sa vie quotidienne très difficile.

Quant au déni, il est souvent utilisé en psychanalyse. Ici, il s’agit de l’attitude inconsciente d’une personne qui refuse de prendre en compte une partie de la réalité. 

Cette dernière est vécue comme inacceptable chez l’individu. 

À noter également que le déni d’une personne âgée peut avoir de graves répercussions dans les relations entre les membres d’une famille. 

  • Le déni et les risques de conflits entre proches 

Le déni d’une personne âgée face à la démence peut entraîner de sérieux conflits familiaux aux conséquences délétères, y compris pour le malade âgé lui-même. 

En conséquence, une personne dans le déni provoque souvent une véritable frustration chez les autres membres de la fratrie qui sont confrontés à la réalité de la démence.

Parfois, le proche malade ne prend pas conscience de la gravité de la situation. 

D’ailleurs, il empêche ses aidants familiaux de comprendre qu’il souffre réellement. 

Les membres de la famille estiment finalement que la personne atteinte de démence n’a pas besoin d’aide. 

Tous les aidants familiaux sont alors exposés à un stress permanent lié à l’accompagnement psychique de la personne malade.

  • Déni d’une personne âgée : le refus du recours à un professionnel 

Dans certains cas, le conjoint de la personne atteinte de démence peut refuser de recevoir une aide extérieure. 

On considère cette situation comme du déni, car ce refus peut être dû à la honte face à une maladie qui change le comportement d’un proche. 

Si le même conjoint tente de protéger le sujet malade, il se coupera facilement de l’extérieur. 

Si bien qu’il refusera de partager son fardeau avec le reste des proches ou d’avoir recours à l’aide d’un professionnel (une aide financière ou un accueil de jour destiné aux personnes âgées souffrant de déni).

Face au déni d’une personne âgée, il est évident qu’elle perd la tête. 

Si le déni peut entraîner l’inaction et empirer la douleur liée à la démence du malade, des mesures doivent être prises pour établir un diagnostic afin de faire face à la situation. 

La personne âgée participe moins qu’avant à des activités physiques 

Lorsqu’une personne âgée se retrouve en situation de grande vulnérabilité, elle participe moins à des activités qui demandent de l’endurance. 

Mieux, une personne qui perd la tête n’est plus en possession de ses moyens physiques. Autrement dit, il lui est impossible de participer à des activités sportives. 

Par exemple, si votre proche adorait la marche ou la gymnastique, il ne lui serait plus permis de pratiquer ce genre d’activités sportives. 

Il est possible que votre proche ressente l’envie de participer à une activité, mais cela n’est plus facile. Pourquoi ? 

Car, il aura perdu toute vigueur juvénile. En plus, les facultés mentales d’une personne normale sont indispensables pour qu’elle puisse jouir de toutes les activités entreprises. 

Partant de ce fait, si vous remarquez ces différents changements dans les habitudes de votre proche âgé, vous devez prendre une décision. 

Bien qu’il ne faudrait pas vite tirer de conclusion, vous devez envisager que cette personne âgée est en train de perdre la tête. 

Son entourage refuse de voir que la personne âgée perd la tête 

Au-delà du possible déni chez un malade qui perd la tête, il arrive également que les aidants familiaux (ou les proches) refusent de voir la réalité en face. 

Ils refusent de reconnaître les difficultés de leur proche. Cette situation risque de mettre la personne qui perd la tête en danger. 

D’ailleurs, voici quelques situations qui prouvent cela.

  • Lorsqu’un aidant ne veut pas reconnaître que son proche a besoin d’une aide 

Il peut s’agir d’une aide accrue ou d’une supervision renforcée. 

Le proche a alors plus de risques d’être victime d’accidents ou d’erreurs de dosage de ses médicaments. 

Par exemple, lorsqu’on ignore inconsciemment le fait que le malade atteint de démence a besoin d’un déambulateur ou qu’il est devenu nécessaire d’adapter son logement (à la suite d’une perte d’autonomie), cela augmente les risques de chutes

Les conséquences qui en découlent sont importantes : fractures, hospitalisation, traitements médicamenteux supplémentaires, dépenses, etc. 

  • Lorsqu’un proche laisse une personne atteinte de démence seule à domicile

Si le déni nous aveugle, les risques d’accident augmentent. 

Au-delà des chutes, les incendies et la dénutrition peuvent menacer les personnes aux facultés cognitives diminuées. 

Sans aide extérieure adaptée, la prise en charge devient plus compliquée. 

Toutefois, le parent vieillissant devrait pouvoir compter sur un appui solide de sa famille. 

Cette aide concerne non seulement la réalité pratique et concrète, mais aussi le plan psychologique. Le but devrait être de lui permettre de conserver une certaine estime de soi alors qu’elle est mise à rude épreuve. 

  • Lorsqu’un proche ne s’occupe pas d’une personne âgée qui perd la tête 

Quand la famille refuse de reconnaître la démence d’une personne âgée et le déclin de ses capacités cognitives, elle l’expose au risque d’arnaque de la part d’étrangers mal intentionnés. 

Les personnes atteintes de démence sont plus vulnérables du fait de la confusion qui les touche peu à peu. 

Elles n’arrivent plus à déterminer et à préserver leur patrimoine et leur personne. 

Si rien n’est fait, la situation peut très vite empirer. Malgré cela, il faudra faire attention afin de bien déterminer si votre proche âgé ne vous cache pas certaines choses. 

La personne âgée cache sa démence pour ne pas être placée en maison de retraite

Contrairement à ce qu’on peut croire, le niveau conscientiel d’une personne qui perd la tête n’est probablement pas touché. 

On pense que le dément est absent du monde ou qu’il a perdu conscience. Pourtant, un peu d’observation mène facilement à envisager que le proche n’a pas perdu toutes ses facultés. 

Ce diagnostic — qualifié « d’anosognosie » — vous aide à déterminer la meilleure solution pour le patient. 

En effet, l’anosognosie désigne le fait d’ignorer qu’on est malade. 

Il s’applique de manière paradigmatique à des situations neurologiques où le patient essaie de cacher sa douleur. 

Il s’agit également d’un trouble neuropsychologique qui fait qu’un patient atteint d’une maladie ou d’un handicap ne semble pas avoir conscience de sa condition.

Pour vous aider à déterminer le fait que votre proche soit réellement malade, faites attention aux 4 moyens qu’il mettra en œuvre :

  1. Le radotage

Pour radoter, il faut avoir oublié que c’est pour la millième fois qu’on raconte la même histoire. 

Ce moyen, utilisé par le malade, suppose un trouble amnésique. C’est donc un processus éminemment régressif. 

En radotant, le dément se livre à une activité de déambulation qui sert à le calmer. 

Certes, le proche a probablement oublié qu’il ne cesse de raconter la même histoire. 

En revanche, il ne cherche pas à montrer qu’il a encore de la mémoire ou qu’il est encore performant. 

  1. La philosophie

Elle concerne certaines phrases que le malade ne cesse de prononcer. 

Il est vrai que les aidants familiaux loueront la lucidité conservée de la personne âgée qui manifeste tant de sagesse. 

Mais, il est conseillé d’aller regarder ce qu’il y a derrière.

  1. L’humour 

Le dément se montre capable de fabriquer des traits d’humour. 

Il ne manque pas d’égarer l’observateur. C’est pourquoi cette aptitude est réputée comme étant l’apanage des intelligences supérieures.

  1. La colère

Elle permet au dément de faire croire à l’entourage que si les choses vont ainsi, c’est en raison d’un caractère difficile et non d’une perte cognitive. 

Il dissuade ses proches de prendre des mesures trop radicales. 

Votre proche arrive même à éloigner les intervenants potentiels ou les témoins gênants. 

C’est la raison qui explique que le refus des aides à domicile est un signe de démence. 

Ces quatre modes de réaction sont particulièrement efficaces pour empêcher toute réussite d’un diagnostic chez le patient. 

Ils font croire à tort à la conservation brillante du niveau idéel, alors qu’ils ne font qu’aggraver la situation. 

En vous servant de l’analyse par « anosognosie », vous pourrez déceler tous ces éléments tout en mettant en place des solutions appropriées pour aider votre proche âgé. 

Les solutions à mettre en place pour aider la personne âgée qui perd la tête 

Pour aider une personne âgée qui perd la tête, il existe de nombreuses solutions. 

Il ne vous reste plus qu’à les mettre en pratique afin de lui garantir un meilleur quotidien.

Parler souvent avec la personne âgée, mais pas de ses problèmes de démence 

Pour communiquer avec une personne âgée, il est nécessaire de se remémorer quelques caractéristiques de vos anciens échanges pour son bien-être. 

Il faut adapter le message et la façon de le délivrer à son interlocuteur.

Il est important de ne pas communiquer avec les personnes âgées d’une manière interprétable comme de la condescendance. 

Les personnes âgées en bonne santé n’ont pas plus de difficultés à comprendre des mots compliqués. Donc, il est inutile de simplifier la conversation à outrance.

Par ailleurs, évitez de parler de tous les problèmes de démence avec votre proche âgé. Cela peut le mettre en colère. Il évitera alors toute communication avec vous. 

Pour éviter cela, cherchez bien un sujet qui l’intéressera. Prenez aussi le temps de l’écouter attentivement tout en gardant un bon sourire durant toute la discussion. 

Sachez que le fait de communiquer avec les personnes âgées est très enrichissant, car elles ont une expérience de vie plus riche. 

Il faut profiter de cette opportunité, tout en respectant les éventuelles différences de mentalité et d’opinions.

Proposez souvent des activités à la personne âgée 

Trouver l’activité qui vous rapproche d’une personne âgée est une meilleure solution pour garder le moral. 

Alors, faites le point des activités qui seront enrichissantes pour garantir la journée de votre proche âgé. Pour stimuler sa mémoire, voici quelques activités pratiques :

  • Le sport cérébral

La mémoire est un muscle comme un autre : moins on la sollicite, plus elle s’atrophie. 

En plus, elle ne produira pas les résultats escomptés. Heureusement, les « sports » qui vont servir à entraîner votre proche âgé ne manquent pas. Et il y en a pour tous les goûts. 

Faites donc du sudoku ou des mots croisés de manière à garder sa mémoire intacte.

Tous ces jeux vous permettront de confronter vos connaissances, de faire travailler la mémoire de votre proche de façon ludique. 

  • La conception d’un album photo

Ouvrez des cartons, partez à la chasse au trésor dans le grenier et récupérez autant de vieilles photos que possible. 

Aidez ensuite votre proche à les trier afin de réaliser un album photo en lien avec ses activités préférées. 

De cette façon, vous solliciterez sa mémoire visuelle en lui faisant passer un merveilleux moment. 

  • Des activités d’endurance douce 

Les activités d’endurance douce (comme la marche ou le vélo) permettent d’améliorer les capacités cardiorespiratoires du malade. 

Pratiquez-en avec votre proche âgé. Si vous avez des doutes ou avez besoin de conseils sur les pratiques qui correspondent à son état de santé, n’hésitez pas à faire le point avec un médecin.

Facilitez-lui son quotidien 

Pour une personne âgée en perte de mobilité, le quotidien est de plus en plus compliqué. Alors, il est important de réaliser différents aménagements dans le domicile. 

Ils aideront vraiment à simplifier les tâches en compensant la perte de mobilité. 

Que la personne âgée vive de manière indépendante chez elle ou qu’elle soit hébergée chez des proches, ces travaux lui seront bénéfiques. 

D’une part, vous pouvez faire en sorte que les sols soient adaptés à la personne âgée. 

Autrement dit, les revêtements doivent être antidérapants. Tournez-vous plutôt vers des matériaux assez rugueux. 

D’autre part, installez des escaliers faciles à monter pour les personnes âgées. Cela vous permet d’éviter les accidents. 

Ces quelques aménagements seront réellement utiles pour aider une personne âgée dans son quotidien. 

Passez aussi en revue chaque pièce du logement afin d’identifier les points d’amélioration. 

Mais, pour qu’une personne âgée passe de meilleures journées à la maison, la meilleure solution est de lui offrir un détecteur de chute. 

Le détecteur de chute sans abonnement : la solution pour rester en contact permanent 

Les personnes âgées sont particulièrement exposées au risque de chute. 

Les chutes représentent l’accident de la vie courante le plus fréquent chez les seniors. 

Toutes les personnes âgées sont concernées par ce risque qui augmente avec l’âge. 

Il peut conduire à des fractures (du col du fémur, du bassin, du bras…), pouvant elles-mêmes entraîner la perte d’autonomie des personnes âgées. 

Dans certains cas, les chutes peuvent être fatales.

Afin de réduire le risque de chute, il convient de prendre le problème à la racine, en appliquant des mesures de prévention. 

C’est la raison pour laquelle les détecteurs de chutes ont été conçus. 

Ce sont des appareils de téléassistance (sous la forme de montre ou de pendentif…) qui protègent le quotidien des personnes âgées pendant la journée. 

En cas de chute probable, une alerte est déclenchée de manière à prévenir immédiatement les proches.  

En outre, vous bénéficierez de plus d’avantages lorsqu’il s’agit d’un détecteur de chute sans abonnement

Votre proche conserve son indépendance tout en ayant la capacité de vous prévenir, jour et nuit, en cas d’urgence. 

Cet appareil prévient automatiquement les contacts d’urgences.

Vous pouvez également configurer des zones géographiques de déclenchement. 

En plus, vous ne payez qu’une seule fois. Pas d’abonnement hors de prix tous les mois.

Alors, optez pour une meilleure sécurité de votre proche en choisissant le détecteur de chute sans abonnement ! 

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